API de géocodage conforme RGPD : quoi vérifier

« Conforme RGPD » n'est pas une propriété qu'une API possède simplement. La conformité tient à la façon dont vous l'utilisez. Une API peut en revanche la faciliter ou la compliquer. Cette page liste ce qu'il faut vérifier, par ordre d'importance, et où se situe Addrova. Ce sont des informations générales, pas un avis juridique. Voir aussi RGPD et géocodage.

Les six points à vérifier

  1. Où les données sont traitées, y compris par les sous-traitants. Un traitement dans l'UE évite une évaluation de transfert ; un traitement ailleurs exige une base légale pour le transfert (RGPD, chapitre V).
  2. Ce qui est journalisé. Une requête journalisée en clair est une copie de données personnelles que vous n'aviez pas prévue.
  3. Combien de temps c'est conservé, et si vous pouvez le supprimer vous-même.
  4. Si vos requêtes sont réutilisées, par exemple pour entraîner des modèles ou améliorer l'index.
  5. Un accord de traitement de données (DPA) avec la liste des sous-traitants, signé avant la première requête (RGPD, article 28).
  6. Si vous pouvez stocker les résultats, et pour combien de temps. Un résultat que l'on ne peut pas garder oblige à rappeler l'API, donc à renvoyer les mêmes adresses.

Ce qu'Addrova affirme, et comment c'est vérifié

Addrova énonce son comportement de journalisation sous forme d'affirmations numérotées, chacune avec le test automatique qui la vérifie. Celles qui répondent aux questions ci-dessus :

Question Affirmation
Qu'est-ce qui est journalisé ? Une ligne d'accès par requête avec une liste fixe de champs ; ni adresse IP, ni user-agent, ni clé (ZL-01). Les seuls autres messages de journal sont listés (ZL-02).
Les adresses sont-elles journalisées ? Aucune adresse, coordonnée ni clé dans aucun journal, sur aucune route, y compris en erreur (ZL-10).
Combien de temps est-ce conservé ? La base ne contient ni requête ni résultat (ZL-21). Les fichiers d'entrée des lots sont supprimés après traitement ; les résultats au bout d'une heure par défaut, ou immédiatement avec DELETE (ZL-22).
Est-ce réutilisé ? Pas de cache de résultats (ZL-31) et aucun appel externe pour le repli de réparation (ZL-30) : il n'y a rien de stocké à réutiliser.

Le tableau complet, avec les noms des tests, est sur la page conformité.

Ce qui n'est pas encore prouvé

  • Le lieu d'hébergement. Les tests prouvent ce que fait l'application, pas où sont les serveurs. L'hébergement exclusivement dans l'UE reste à confirmer et à documenter. [À VÉRIFIER]
  • Le DPA et la liste des sous-traitants. À publier, avec signature en ligne, avant le lancement. [À VÉRIFIER]
  • La périphérie réseau. Un proxy devant l'API ne doit pas journaliser les URL ; c'est de l'infrastructure. Préférez POST, pour que les adresses ne figurent pas dans les URL.

Stocker les résultats

Addrova autorise le stockage permanent des résultats, avec l'attribution des sources. Voir stocker légalement les résultats de géocodage.

Questions à poser à tout fournisseur

  • Puis-je voir, affirmation par affirmation, comment votre journalisation est vérifiée ?
  • Où tournent vos sous-traitants ?
  • Puis-je supprimer moi-même un job par lot, tout de suite ?
  • Réutilisez-vous mes requêtes, et le DPA le dit-il ?

FAQ

Une API hébergée aux États-Unis est-elle inutilisable avec le RGPD ? Non, mais elle exige un mécanisme de transfert et une évaluation. L'hébergement dans l'UE supprime cette étape.

Zéro log me rend-il conforme ? Non. Cela retire une copie des données. Il vous faut toujours une base légale, un DPA et votre propre politique de conservation.